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mercredi 26 septembre 2012

"L'Oracle des Déesses et des Sirènes"

Je vous présente un jeu de cartes d'oracle créé en 2011 en l'honneur des femmes et de la gynarchie : son titre d'origine est "Goddesses & Sirens Oracle", que j'ai traduit par "L'Oracle des Déesses et des Sirènes". 

Attention : le but de ce post n'est pas de vous inciter à pratiquer les arts divinatoires, mais d'admirer le travail en lui-même de ces cartes.


Le concept a été créé par l'australienne Stacey Demarco, qui est enseignante, métaphysicienne, sorcière et pratiquante spirituelle reconnue sur la scène internationale. 


Ce jeu comprend 38 cartes magnifiquement illustrées par Jimmy Manton.






Voici ma traduction française du texte de présentation trouvé sur le site de la maison australienne qui édite ces cartes, Blue Agel Publishing : 


"Fortes, puissantes, aimantes… et de votre côté !
Il fut un temps où Déesses et Dieux, le Féminin et le Masculin Divins, étaient deux moitiés d’un ensemble créatif, profondément honorés comme tels. Pourtant, avec l’arrivée des nouvelles religions, les divinités féminines sont devenues craintes, méprisées et presque perdues de ce monde.
Une fois encore, il s’élève !Mettant en valeur des sorts beaux mais pourtant pratiques, des invocations originales, ainsi qu’une explication complète de l’histoire et l’influence de chaque déesse, ce jeu vous invite à redécouvrir la plus ancienne des énergies, celle de la féminité.

  • Connectez-vous avec les puissantes énergies de la féminité
  • Utilisez ces énergies anciennes pour résoudre les problèmes contemporains
  • Laissez la grande créativité, l’amour, la force et la joie des Déesses inspirer chaque jour de votre vie."








Voici une autre traduction française que j'ai faite d'une description plus détaillée, trouvée sur le site psychicbazaar.com, boutique anglaise en ligne de divers objets d'art divinatoire : 

"[…], « Goddesses and Sirens Oracle » de Stacey DeMarco est une célébration de la puissance de la féminité, entrainante et forte, […]. Chacune de ces cartes est ornée d’une belle mais redoutable déesse, fière et forte, comme engagée dans une bataille.Chaque carte affiche le nom d’une déesse suivi d’un mot-clé. A l’aide de la brochure détaillée de 152 pages, vous pouvez voir le nom de la déesse révéler exactement ce que la carte signifie pour vous et votre vie. Toutefois, le jeu peut également être traité comme un jeu d’oracle quotidien dont le symbolisme dans les illustrations, jumelé avec son mot-clé, peut aider, avec un peu d'interprétation et de réflexion, à se préparer pour la journée à venir.
Un jeu exceptionnel qui ne manquera pas de faire ressortir votre déesse intérieure."


Dans la vidéo ci-dessous, une femme nous présente l'intégralité du jeu en anglais. (Pour celles et ceux qui ne comprennent pas l'anglais, vous pouvez directement aller à 02.15 min sur la timeline, quand elle montre toutes les cartes à la suite) :




Nous constatons alors que les divinités représentées proviennent de cultures du monde très diverses (d'ailleurs, il n'y a pas que des divinités dans ces cartes...), que je connaissais pas toutes ! En plus d'être magnifiques, ces cartes peuvent donc aussi enrichir notre culture gynarchique !


mardi 26 juin 2012

Cercle des Dominatrices de l'Est


La chose du monde la plus ridicule, ma chère Ôféely, est de vouloir disputer sur les goûts des femmes, les contrarier, les blâmer ou les punir, s’ils ne sont pas conformes aux conventions sociales. Eh quoi ! Les hommes ne comprendront jamais qu’il n’est aucun principe qu’on puisse le supposer, qui ne soit le résultat de la sorte d’organisation que nous avons reçue de la nature : la gynarchie en fait partie et il faudra que les hommes s’y fassent. Cela posé, je demande de quel droit un homme ose exiger d’une femme, ou de réformer ses goûts ou de les modeler sur l’ordre social masculin ? De quel droit, même les lois, qui ne sont faites que pour le bonheur de l’homme, oseront-elles sévir contre les femmes qui ne peuvent, ni ne doivent se corriger, ou qui n’y parviendraient qu’aux dépens de ce bonheur que doivent lui conserver les lois ? Mais désirât-on même de changer les femmes, le peut-on ? Est-il en nous de nous refaire ? Pouvons-nous devenir autres que nous ne sommes ? Entrons dans quelques détails ; l’esprit que je te reconnais, Ôféely, te met à la portée de les entendre.

Si donc il existe une vraie société gynarchique dans le monde dont les principes choquent tous les préjugés admis dans les territoires machistes et patriarcaux, dont les règles de la suprématie féminine blessent la morale masculine, dont les fonctionnements matristiques et matrilinéaires outragent les religions de ces nations soit disant laïques, des femmes et des hommes qui vous paraissent, en un mot, libres et heureux d’être gynarchiste, non seulement il ne faut ni les sermonner, ni leur faire la guerre, mais il faut leur être utile, il faut contenter ses déesses de la gynarchie, anéantir tous les freins qui les gênent, et leur donner, si vous voulez être juste, tous les moyens d’y parvenir sans risque : c’est modestement l’objet de ce site.



C’est dans le sein de la mère que se fabrique tout ce qui existe, c’est donc dans l’esprit des femmes que tout doit se décider. C’est à nous de choisir notre identité, la société dans laquelle on veut vivre et il est hors de question de rentrer dans le consensus de la suppression des différences, une femme ne vaut pas un homme, un être ne vaut pas un autre et c’est la singularité de chaque être, et qui plus est de chaque femme, qu’il faut célébrer.

Et moi, Mathilde Papillon si je suis comme tel, ma chère Ôféely, ce n’est pas un désir de monarchie mais le souhait de voir toutes les femmes célébrées par tous les sexes (femmes, transgenres, hommes), dans une sorte de société gynarchiste et libertaire. Je suis sûre et certaine, qu’elles auraient la capacité de sauver le monde si malmener par la gente masculine.

Quant à notre sexualité, ma chère Ôféely, je crois que la gynarchie est la garantie d’un orgasme maîtrisé et systématique, avec qui on veut, d’une jouissance masculine possible, que si, et seulement si, nous sommes parvenues à avoir la nôtre.

Cercle des Dominatrices de l'Est - mylady.forumpro.fr

mercredi 20 juin 2012

F/M Spanking World


L’inconscient rappelle à son heure les mystères secrets et silencieux de l’esprit, dont la chair souvent, se remémore de façon sournoise. C’est à travers des chemins ténébreux, empruntés par la curiosité, que j’ai possédé peu à peu ce qui me manquait souvent jadis et qui me mort avec tant d’amour aujourd’hui. Et mon anatomie n’a pas fini de s’ouvrir aux attaques tant aimées de ma chère Mathilde, qui me donne avec tant de sévérité et de délicatesse à la fois, les frissons que je recherchais depuis toujours sans le savoir vraiment.



Et pourtant, quelques années auparavant, jamais je n’aurais pu imaginer m’abandonner, à quelqu’un dont les intentions étaient de me faire plonger dans de vertigineuses sensations de bien-être et d’exaltation. Oui, Mathilde ! Je ferais ce que vous voudrez pour vous plaire. D’ailleurs, cette collaboration que vous me proposez sur gynarchie.fr me permettra de me remémorer ces moments exquis que j’ai passé avec vous. Et je prendrais le temps nécessaire pour la rendre digne de vous. De toute façon, que faire de mes soirées lorsque vous n’êtes pas là ? Perdre mon temps devant la télévision ? J’ai envie de partager mon goût pour la fessée et les femmes telles que vous. J’irais jusqu’au bout de mes phantasmes et je partagerais avec nos lectrices, les sensations que je ressens, en espérant qu’elles rêveront de me connaître à travers la fessée que j’accepterais d’elles bien volontiers. Mais je l’accepterais toujours avec votre présence, à moins que vous en décidiez autrement.



Toutes les corrections qui m’auront caressé brutalement, les fessées que vous m’avez donné et toutes celles de ces autres dames, au hasard des rencontres que j’ai faites dans ma jeune vie resteront à jamais gravées dans ma mémoire et je pense que j’aurais largement assez d’éléments pour faire vivre avec votre petite équipe ces pages sur la gynarchie. Je n’oublierais rien, j’écrirais tout. Je donnerais à ces lectrices inconnues l’envie de fesser leurs partenaires et à ces hommes le désir d’être renversé par n’importe quelles femmes.



J’accepte de participer à cette petite production dont vous m’avez parlé. J’espère que l’on pourra bientôt débuter et que l’on pourra enfin montrer les photos et les vidéos que nous aurons réalisées. Permettez-moi de faire appel à d’autres correctrices ou à d’autres soubrettes, nous pourrions partager les bénéfices de ces productions.

Votre toujours dévouée Mickaël.

F/M Spanking World - www.fmspankingworld.com

lundi 11 juin 2012

Caprices de Dominatrices




Clara s’en alla, le cœur battant d’espoir.
- Aujourd’hui je veux que tu prennes Maxime. Il est robuste comme une statue. Et sa peau est rouge comme le cuivre.

Clara fit sonner le carillon.
Lentement, Ava Swan entra dans le salon principal de la villa. Son éternel sourire aux lèvres, elle parla, d’un ton ferme. Dédaignant la présence de l’esclave, elle s’adressait à Maîtresse Emira :
- Que se passe-t-il ici ? Il est venu à notre connaissance des faits étranges. On affirme que toi, la gynarchiste intrépide, tu subis le joug honteux d’un esclave ! Est-ce celui-ci ?... Nous avons cru en te faisant don de cet homme ajouter à tes plaisirs. Comment ce minable a-t-il pu s’y prendre pour arriver à dominer ta conduite ? S’il est ainsi, il subira le supplice qu’il nous a plu d’édicter contre les récalcitrants de son espèce.



Elle avait parlé avec lenteur, scandant chaque mot dans la préoccupation, que Maxime comprît tout. L’éloquence simple, l’emphase farouche qui lui gagnaient le cœur de ses princesses de la gynarchie avaient vibré dans chaque phrase.
Maxime, affolé de terreur, fixait sur Maîtresse Emira ses yeux dilatés, ses dents claquaient.
Il se précipita devant elle, s’agenouilla, baissa sa tête. Dévotement, il baisa ses chaussures. Les yeux écarquillés, il continuait à fixer sa maîtresse. Et, d’un élan, se jeta aux pieds de la dominatrice, il baisa le bas de sa robe. De son pied, elle écartait Maxime, frappait ses mains l’une contre l’autre.



Clara s’approcha.
- Donne vingt coups à cet homme. Flagelle-le comme on fouette les merdeux de son espèce.
- Faut-il l’emmener ? Le corriger devant les autres esclaves ?
- Non. Ici. Tout de suite.

Et Ava Swan s’asseyant sur son siège, invitait Maîtresse Emira à s’asseoir auprès d’elle. Clara s’était emparée de Maxime. Il était tellement terrorisé que lui-même l’aidait à se déshabiller. Cependant il implorait la dominatrice d’un regard persistant. Il était nu. Alors seulement il pensa à la honte de cette nudité, devant ces femmes. Clara l’attacha à la table qui faisait face aux gynarchistes. Il se trouva les bras et les jambes liés en croix sur le dos. Il ne pouvait plus bouger. Sa tête fut calée, de telle sorte qu’il ne pouvait plus la tourner.



Le supplice commença.
Clara prenait sa distance. Le bout de son fouet décrivit un huit au-dessus de sa tête et retomba sur les reins du malheureux qui poussa un cri strident. Pendant ce temps-là Ava Swan se leva de son siège et vint monter sur la table pour s’accroupir sur le visage de l’esclave. Elle écarta d’une main sa culotte afin de présenter son anus à lécher à Maxime. Puis, à tour de rôle, Maîtresse Emira puis Clara prirent la place d'Ava Swan. Tandis que cette dernière prenait d’autres instruments pour le battre.
- Assez !... Assez, je vous en supplie… J’en deviendrais fou ! On me tue… Faites cesser mon martyre… Non ! Oh ! non… Je vous en prie…



Et comme seule réponse, le fouet sifflait et retombait sur ses chairs.
- Voilà qui t’apprendra à manquer de respect à Maîtresse Emira. Ta place doit rester à ses pieds. Tu dormiras ce soir sur la paillasse de la geôle, exulta Ava Swan.
- Clara ! appelle Mickaël, ordonna Maîtresse Emira, qu’il prépare prestement le dîner. Quant à Maxime, je ne veux plus jamais voir cette esclave, fout le à la porte Ava Swan !

jeudi 31 mai 2012

Charnel et Cérébral


Madame Billie Ellington fréquentait les meilleurs cercles gynarchiques de Paris et les femmes qu’elle y côtoyait, était ses intimes. Elle devait d’ailleurs y puiser de nombreux conseils dans l’art de soumettre les hommes : elle excellait dans ces techniques comme vous pourrez le constater plus loin. Il était donc tout à fait conseillé de faire sa connaissance ; sa curiosité, sa libre-pensée y invitaient. J’avais donc hâte de la recevoir et Madame Sarah Getz me l’amena. Madame Ella Davis me fit part de son enthousiasme en me disant que cette fréquentation était tout à fait digne de moi et me demanda de pouvoir rester lors de notre entretien.

Billie était plus belle que je ne l’avais imaginé. Sa peau bronzée, son allure altière, son visage rayonnant me séduisirent tout de suite. Lorsque je la connus davantage et l’invitais à me parler librement de tout, elle renonça à cette apparence de candeur et d’innocence qu’elle se donnait en société. Sa philosophie était des plus intéressantes et consistait à procurer aux femmes des plaisirs toujours nouveaux au détriment des mâles. C’était la réincarnation de Gaétane (Xavière Gauthier) capable de matérialiser tout ce que l’on trouve dans « Histoire d’I ». Elle devait d’ailleurs m’en fournir la preuve comme je vais maintenant vous le raconter.

Nous parlions, un jour, des rapports entre les sexes, de l’attitude des hommes et des femmes, pour finir sur la manière dont doivent se dérouler les relations sexuelles. Elle m’expliqua que la gynarchie était nécessaire et que sous son apparente utopie, elle devait fonctionner sous la forme d’une micro-résistance. Petit à petit, les hommes seraient contraints d’y consentir et n’auraient pas d’autres choix que d’y apporter tout leur crédit. Elle m’exposa également que le désir finit toujours par s’émousser et qu’il ne faut pas hésiter, pour l’exalter, avoir recours à des expédients artificiels.
- Rien n’est pire, pour ce sexe, qu’un excès d’excitation. Il en résulte, pour l’homme, énervement, impuissance, culpabilité et passions tristes car son imagination n’arrive que rarement à remplacer ce qu’il a étourdiment gaspillé. Par contre, l’esprit continue à susciter cette excitation chez les femmes. N’avez-vous jamais essayé de malmener un homme, de le fouetter ?

Il est nécessaire de vous préciser qu’il était inutile de ruser avec Billie qui évalua, dès sa première visite, mon degré d’initiation. Mais elle n’avait rien à craindre de ma part, car je partageais totalement sa propension à la domination et à la gynarchie. Aussi lui avouais-je que j’en avais fait plusieurs fois l’expérience mais que parfois je renonçais à aller plus loin pour éviter des douleurs trop intenses. Elle éclata de rire.
- Il y a très peu d’hommes qui connaissent la volupté de la douleur, me dit-elle. Et il y a trop peu de femmes qui osent en infliger, surtout avec les verges ou le fouet. Jusqu’à présent je n'en ai rencontré que quelques-uns. Car parmi tous les détenus condamnés à recevoir le martinet, tous redoutent ce châtiment. Le premier était un misogyne et un homophobe. Cet idiot, cet homme de la pire espèce réitérait ses méfaits pour le plaisir d’être fouetté. Il trouvait même une volupté plus grande dans le fait d’être châtié en public. Il était d’ailleurs très fier d’être traité ainsi. Peut-être criait-il et se lamentait-il sous les coups, mais au moment de la douleur la plus aiguë, il avait les épanchements les plus voluptueux. De retour dans sa cellule, il se déshabillait, regardait dans un miroir son corps horriblement meurtri, tandis que sa main agaçait son pénis. Le second, je viens de le découvrir ici. Il est à la prison de la ville et condamné par notre Société à trente coups de martinet par jour, pour une tentative de viol. Jamais il ne crie et son visage exprime plus de volupté que de douleur. Avez-vous envie d’assister à l’une de ces séances ?

Lire la suite à « CorrespondanceS Maîtrisées ».

mercredi 30 mai 2012

Les hommes et la gynarchie


En ce qui concerne leurs phantasmes sexuels, vous avez raison : beaucoup proviennent des interdits qu’ils ont eux-mêmes créés, nous rendant responsable si ceux-ci ont été outrepassés. L’image de la maman et de la putain perdure.

Ils sont capables de tous les débordements pour parvenir à leur fin sexuelle. Certains vont même jusqu’à profiter des périodes et des zones de non-droit pour violer des femmes pendant les guerres, pour d’autres, encore pire, voyager dans des pays en voie de développement pour user et abuser de leur déviance pédophile. S’ils n'ont pas les moyens, ils font vivre l’enfer dans leur propre foyer. Alors que ceci pourrait être évité, si c’était les femmes qui régissaient le monde et l’éducation.

Mais peut-être n’avez-vous pas entièrement raison, leurs phantasmes pourraient finalement devenir un atout, puisque’au fond d’eux-mêmes, sans se l’avouer, ils rêvent d’une autorité féminine, d’un matriarcat, beaucoup développé dans leur imaginaire. Sauf que ce qui est capital c’est moins le matriarcat que la gynarchie, que nous appelons la matristique. C’est les femmes d’abord qu’ils doivent célébrer, puis les mères ensuite si et seulement si celle-ci consent à enfanter, car ce droit lui appartient à elles seules et n'a rien d'obligatoire.

Il existe avec la gynarchie, une période où nombre des idées communes que vous teniez d’un monde dominé par les hommes, de vos parents, de votre milieu s’effritent et laissent place à un désert angoissant. N’arrêtez pas pour autant de faire votre trajet gynarchique. Au contraire. C’est en continuant que vous dépasserez cet état d’inquiétude, pour commencer à trouver un réel plaisir à résoudre des problèmes personnels puis généraux.

Arriverons-nous à sauver certains hommes ?

En fait, votre rapport aux hommes dépend de ceux que vous avez rencontrés depuis votre naissance, correspondant à votre milieu. On n’y échappe pas… Et là, tout est possible. Souvent le pire, parfois le meilleur. Car vous pouvez subir l’homme qui vous fâchera définitivement avec son sexe. Faites ce que vous voulez avec celui-ci, en revanche, vous pouvez peut-être épargner le second… Mais attendez, avant de vous faire une idée, d’avoir pu juger sur pièce.

Lire la suite à « Lilith & Lilou »

mardi 29 mai 2012

Candidat soumis en quête d’esclavage


Et vous messieurs ? Qu’est ce que vous êtes prêts à offrir à celles qui vous hantent ? Êtes-vous disposés à les servir, à les combler, à les vénérer ? Pourquoi LES ? Parce que je pense à votre femme, à votre maîtresse, à votre directrice, à votre patronne, à votre coiffeuse, à votre concierge et à toutes les femmes que vous rencontrez lors de vos déplacements quotidiens.

Il serait mieux que vous vous incliniez car leur beauté est à la mesure de leur grandeur d’âme. Il serait mieux que vous daignez porter leurs valises quand vous les voyez en difficulté ou offrir votre place dans les transports en commun. Il serait bien que vous vous constituiez prisonnier à leur bon vouloir. Ce serait remarquable qu’elle puisse décider à quel moment et comment tout se déroulera.

Et qu’elles aient le loisir de vous attacher, de vous mettre nu comme un vers, les mains liées dans le dos, de vous voir à genoux le visage reposant sur leurs pieds.

Alors, qu’attendez-vous pour le faire ? Si vous lisez ce site, c’est que l’idée vous a traversé l’esprit. Sur ces entrefaites, je vous invite à lâcher votre souris d’ordinateur, à aller la rejoindre dans l’autre pièce et commencer par lui baiser les pieds.

Sardax

Sardax

La Vénus à la Fourrure - Sardax

samedi 26 mai 2012

Anne Lezdomme


La tâche de la gynarchie selon Mathilde Papillon : « exclure le patriarcat de nos vies ».

Faudrait-il en gynarchie, commencer par exterminer tous les hommes ?

Pas tout de suite, même si cela ferait le plus grand bien à notre existence et à notre pauvre planète. Attendez un peu. Observez-le. Écoutez-le. Donnez lui au moins le temps de faire ses preuves avant de le passer aux oubliettes. Je sais Mesdames, on vous a prévenu contre les hommes : ils ne servent pas à grande chose, ils font plus de mal que de bien, ils inventent toutes sortes de raison pour justifier leurs actions, ils transforment leurs doutes en inventant des mythes et des légendes. Vous n’avez pas entièrement tort, c’est souvent le cas. Mais pas non plus complètement raison, car parfois il y a des exceptions…

Vous avez raison les filles : les hommes peuvent franchement exaspérer leur monde… En premier lieu, lorsqu’ils usent de leurs promesses pour nous séduire, en les abandonnant très vites, mais surtout lorsqu’ils abusent de la force qui leur semble nécessaire : virilité, force musculaire, propriété, goût pour le sacré. Ensuite lorsqu’ils s’excitent à conserver la suprématie qu’ils voudraient avoir sur tout ce qui est vivant, pensant qu’ils la détiennent de dieux qu’ils inventent pour justifier leurs forfaits : pensée unique, pouvoir concentré sur un seul (monarchie, oligarchie, tyrannie, dictature), opposition à la Nature, culpabilité, misogynie, sexisme et discrimination raciale. Enfin, les hommes peuvent franchement nous ennuyer s’ils persistent à privilégier leurs phantasmes sexuels sans jamais se soucier du plaisir des femmes, du bonheur différent du leur. Car beaucoup pensent leur vision du monde plus importante que la singularité des êtres qui le compose. Si vous tomber sur ce type d’hommes qui excellent dans un de ces défauts, voir dans tous, vous avez raison, c’est mal parti…



Mais vous pouvez aussi ne pas avoir complètement raison : car l’homme peut devenir plaisant à se côtoyer avec un réel bonheur, si vous le fréquentez avec raison… Inutile de vous préciser que le discernement, l’intelligence sont vos meilleurs atouts. Mais surtout ne pensez pas qu’il est indispensable, car vous savez que vous pouvez tout faire sans lui. En gynarchie, j’agis ainsi. On ne naît pas gynarchiste, on le devient… De même que la femme que vous êtes. Je sais que c’est malaisé, mais il sera vous surprendre, si vous vous y prenez bien dès le départ. Ne cédez sur aucune de vos libertés. Il a besoin de vous et veut conserver l’espoir d’accéder à votre bonheur en s’abandonnant corps et âme à votre superbe.

Accepter le principe que la nature a choisi de vous doter ce qu’il convoite, et que notre culture peut parvenir à rendre la vie bien plus douce. Plus la gynarchie est riche, plus on l’essaie sur plusieurs formes et plus elle peut produire des effets positifs.

Lire la suite à « Association Gynarchy International »

Anne Lezdomme - anne.gynarchy.org/

jeudi 24 mai 2012

Ava Swann




Dominatrice à Paris, Mademoiselle Ava Swann, superbe femme gynarchique pour esclave-soumis, masochiste, homme-objet de plaisir acceptant tout - fétichisme du cuir, du pied et du talon aiguille, cuir vinyle sexy-class, humiliations sévères, punitions dures, contrat définitif, chaînes glacées, don de soi, longs face-sitting, pénétrations profondes, féminisation fatale, viols répétés exercés sur homme attaché ou séquestré, domination du sexe - et tout ce qui peut plaire à Mademoiselle Ava Swann, Maîtresse en gynarchie, de possession extrême.



« Oui, je l'aime à mes pieds, à genoux, offert, fesses bien écartées, à la merci de ma badine, de mes ongles, du bout pointu de mon escarpin.
J'aime à le faire attendre. Qu'il se sente humilié, possédé, animé par ce seul désir : m’appartenir.
Ensuite je le retourne et je l'allonge sur mon sofa : mains attachées, sexe garrotté, seins retenus par des pinces, cuisses bien relevées afin que je puisse disposer à mon gré de la partie la plus intime de son corps. Pour bien le pénétrer...
Et puis il y a sa bouche : pulpeuse, gourmande, désireuse que je l'écrase, de devenir mon siège-vivant, de me donner tout le plaisir qu'il me plaira de prendre.... aussi longtemps que je le souhaite... Moi ? Maîtresse Ava, superbe dominatrice, grande et voluptueuse, sensuellement perverse et inexorable gynarchiste. »


Participation

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mercredi 23 mai 2012

Amazon Research Network



Mythe ou réalité ? Que valent les recherches archéologiques face aux tenants de l’Histoire officielle, de l’Histoire des vainqueurs ? Pourquoi refuser d’imaginer que les femmes aient pu exercer une forme de pouvoir ? Pourquoi l’histoire des Amazones effraient-elle autant ? Est-il impensable de laisser aux femmes la destinée humaine ? Pourquoi ne pas faire confiance à celles qui vous ont mis au monde ?

Ce site est une merveille, une plate-forme sur laquelle est présentée, de manière très intéressante, l’histoire des Amazones. Le but annoncé est de faire progresser la recherche en vous livrant tout ce qui a été trouvé sur le sujet.

Comme pendant l'Antiquité, sur l’île de Lemnos où ont habité des femmes. Cette île incroyable a été appelée « gynaikokratumene » et pour cause. Elles ressemblaient à une organisation matristique ou gynarchique, avec des habitantes vivant en toute confiance, dans un monde sans homme.

Amazon Research Network - www.myrine.at

Les Amazones selon Lucie Bodin

De la gynocratie à la gynarchie


La gynarchie et la matristique ne se réduisent pas aux mythes des Amazones ou des Lemniennes. Nous ne sommes plus au temps des femmes guerrières des Scythes et des Sauromates, même si nous pouvions rêver de venger Penthésilée tuée par Achille. La gynarchie est une affaire de pensée structurée, une philosophie qui fait une part belle à la culture, contre la nature destructrice des hommes. La gynarchie est un principe matérialiste et libertaire. Elle est un rempart contre les thèses patriarcales, qui pour un grand nombre de mâles ne voient dans les femmes que des mères ou l’instrument de leur plaisir.

La gynarchie propose de redonner la place capitale que devraient avoir les femmes partout dans le monde. Nous le remarquons grandement, lorsque depuis quelques décennies, grâce à nos luttes difficiles a mener, les femmes rattrapent rapidement le retard qu’elles avaient accumulé depuis des millénaires. Notre confinement dans des rôles domestiques et subalternes, notre trop longue absence des bancs de l’École et de l’Université étaient la cause de cet atermoiement. Les femmes réussissent là où les hommes échouent. Car elles sont nombreuses à ne plus prendre modèle sur les mâles et ne plus être prédéterminées par la culture socio-économique du patriarcat.

Nous pouvons rester songeuses face à leurs inventions « intellectuelles » pêle-mêle : la religion, le monothéisme, la propriété privée, le libéralisme, la concurrence libre et non faussée, la répression, les discriminations et la censure. Nous pouvons rester songeuses sur cet effroyable paradoxe entre la capacité des hommes à s’accorder pour eux-mêmes toutes les jouissances sexuelles et leur facilité à l’interdire aux autres et surtout à nous, les femmes. La sexualité n’est par leur bastion rien qu’à eux, c’est d’abord le nôtre, à nous les femmes, nous en ferons meilleur usage, car comme le pensent certains auteurs, Éros n’est pas le fils d’Aphrodite, mais son serviteur.

La gynarchie est un modèle hédoniste puisqu’elle se propose de ne plus jamais oublier la liberté totale des femmes de disposer d’elles-mêmes, de leur corps, de leur ventre et de leur sexualité.

La gynarchie ne restera pas une utopie si les femmes l’entretiennent culturellement et si elles prennent toutes consciences qu’elles doivent être résolues à reconsidérer leur place dans la société.

Enfin, la gynarchie est un bon moyen de secouer le féminisme, pour qu’il reprenne son combat qu’elle a si brillamment mené.

Modèle féminin pour shooting rémunéré

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L'avènement d'une nouvelle gynarchie

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