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mardi 26 juin 2012

Cercle des Dominatrices de l'Est


La chose du monde la plus ridicule, ma chère Ôféely, est de vouloir disputer sur les goûts des femmes, les contrarier, les blâmer ou les punir, s’ils ne sont pas conformes aux conventions sociales. Eh quoi ! Les hommes ne comprendront jamais qu’il n’est aucun principe qu’on puisse le supposer, qui ne soit le résultat de la sorte d’organisation que nous avons reçue de la nature : la gynarchie en fait partie et il faudra que les hommes s’y fassent. Cela posé, je demande de quel droit un homme ose exiger d’une femme, ou de réformer ses goûts ou de les modeler sur l’ordre social masculin ? De quel droit, même les lois, qui ne sont faites que pour le bonheur de l’homme, oseront-elles sévir contre les femmes qui ne peuvent, ni ne doivent se corriger, ou qui n’y parviendraient qu’aux dépens de ce bonheur que doivent lui conserver les lois ? Mais désirât-on même de changer les femmes, le peut-on ? Est-il en nous de nous refaire ? Pouvons-nous devenir autres que nous ne sommes ? Entrons dans quelques détails ; l’esprit que je te reconnais, Ôféely, te met à la portée de les entendre.

Si donc il existe une vraie société gynarchique dans le monde dont les principes choquent tous les préjugés admis dans les territoires machistes et patriarcaux, dont les règles de la suprématie féminine blessent la morale masculine, dont les fonctionnements matristiques et matrilinéaires outragent les religions de ces nations soit disant laïques, des femmes et des hommes qui vous paraissent, en un mot, libres et heureux d’être gynarchiste, non seulement il ne faut ni les sermonner, ni leur faire la guerre, mais il faut leur être utile, il faut contenter ses déesses de la gynarchie, anéantir tous les freins qui les gênent, et leur donner, si vous voulez être juste, tous les moyens d’y parvenir sans risque : c’est modestement l’objet de ce site.



C’est dans le sein de la mère que se fabrique tout ce qui existe, c’est donc dans l’esprit des femmes que tout doit se décider. C’est à nous de choisir notre identité, la société dans laquelle on veut vivre et il est hors de question de rentrer dans le consensus de la suppression des différences, une femme ne vaut pas un homme, un être ne vaut pas un autre et c’est la singularité de chaque être, et qui plus est de chaque femme, qu’il faut célébrer.

Et moi, Mathilde Papillon si je suis comme tel, ma chère Ôféely, ce n’est pas un désir de monarchie mais le souhait de voir toutes les femmes célébrées par tous les sexes (femmes, transgenres, hommes), dans une sorte de société gynarchiste et libertaire. Je suis sûre et certaine, qu’elles auraient la capacité de sauver le monde si malmener par la gente masculine.

Quant à notre sexualité, ma chère Ôféely, je crois que la gynarchie est la garantie d’un orgasme maîtrisé et systématique, avec qui on veut, d’une jouissance masculine possible, que si, et seulement si, nous sommes parvenues à avoir la nôtre.

Cercle des Dominatrices de l'Est - mylady.forumpro.fr

mercredi 20 juin 2012

F/M Spanking World


L’inconscient rappelle à son heure les mystères secrets et silencieux de l’esprit, dont la chair souvent, se remémore de façon sournoise. C’est à travers des chemins ténébreux, empruntés par la curiosité, que j’ai possédé peu à peu ce qui me manquait souvent jadis et qui me mort avec tant d’amour aujourd’hui. Et mon anatomie n’a pas fini de s’ouvrir aux attaques tant aimées de ma chère Mathilde, qui me donne avec tant de sévérité et de délicatesse à la fois, les frissons que je recherchais depuis toujours sans le savoir vraiment.



Et pourtant, quelques années auparavant, jamais je n’aurais pu imaginer m’abandonner, à quelqu’un dont les intentions étaient de me faire plonger dans de vertigineuses sensations de bien-être et d’exaltation. Oui, Mathilde ! Je ferais ce que vous voudrez pour vous plaire. D’ailleurs, cette collaboration que vous me proposez sur gynarchie.fr me permettra de me remémorer ces moments exquis que j’ai passé avec vous. Et je prendrais le temps nécessaire pour la rendre digne de vous. De toute façon, que faire de mes soirées lorsque vous n’êtes pas là ? Perdre mon temps devant la télévision ? J’ai envie de partager mon goût pour la fessée et les femmes telles que vous. J’irais jusqu’au bout de mes phantasmes et je partagerais avec nos lectrices, les sensations que je ressens, en espérant qu’elles rêveront de me connaître à travers la fessée que j’accepterais d’elles bien volontiers. Mais je l’accepterais toujours avec votre présence, à moins que vous en décidiez autrement.



Toutes les corrections qui m’auront caressé brutalement, les fessées que vous m’avez donné et toutes celles de ces autres dames, au hasard des rencontres que j’ai faites dans ma jeune vie resteront à jamais gravées dans ma mémoire et je pense que j’aurais largement assez d’éléments pour faire vivre avec votre petite équipe ces pages sur la gynarchie. Je n’oublierais rien, j’écrirais tout. Je donnerais à ces lectrices inconnues l’envie de fesser leurs partenaires et à ces hommes le désir d’être renversé par n’importe quelles femmes.



J’accepte de participer à cette petite production dont vous m’avez parlé. J’espère que l’on pourra bientôt débuter et que l’on pourra enfin montrer les photos et les vidéos que nous aurons réalisées. Permettez-moi de faire appel à d’autres correctrices ou à d’autres soubrettes, nous pourrions partager les bénéfices de ces productions.

Votre toujours dévouée Mickaël.

F/M Spanking World - www.fmspankingworld.com

lundi 11 juin 2012

Un bel exemple pour mes "amies"


Voici pour la forme et pour l'exemple, une invitation en forme d'images, à la participation collective du blog Le Petit Journal sapphique entre amies gynarchistes. J'ajouterais en légende de chaque image, le prénom des amies Facebook qui se reconnaîtront, j'en suis certaine. Si cela gêne l'une d'entre vous d'y apparaître, indiquez-le moi, je retirerais votre prénom de la légende. Sachez que pour l'instant, ce blog n'est pas référencé sur Google.

Mathilde

Judith

Lisa

Mélinda

Esther

Jana

Christelle

Clara

Déesse

Marion


Reine

Et toutes les autres




Si cette idée vous intéresse, je vous indiquerais comment ce blog fonctionne, pour que vous puissiez publier. Je vous embrasse toutes tendrement.

mardi 29 mai 2012

Barefoot Girls


Lorsque j’ouvris la porte d’entrée, en rentrant tardivement chez moi, j’étais surprise du silence qui régnait dans cet appartement. Cela fut étrange car Clara et Mathilde sont des soumises plutôt bavardes et ne pas les entendre me donna l’impression qu’il se passait quelque chose d’inhabituel.

Par conséquent, je pris soin de retirer mes escarpins et je m’avançais discrètement en direction de la chambre à coucher, en évitant de faire grincer le parquet. En effet, la porte de celle-ci était fermée, la lumière de la pièce allumée. Je tendis mon oreille pour essayer de discerner quelques bruits et je distinguais un je-ne-sais-quoi d’assez incertain qui pouvait ressembler à des soupirs et à des murmures.

J’entrepris donc, d’ouvrir silencieusement la porte et quelle fut ma surprise, lorsque je vis Clara en pyjamas, allongée sur mon lit avec Mathilde qui était en train de lui lécher les pieds. Elle semblait apprécier. Je décidais donc de me retirer sans un bruit, en laissant juste mon gant sur le pas de la porte. Ainsi lorsqu’elles le verront, elles seront ce qui les attend.


Barefoot Girls - www.barefoot-girls.net






samedi 26 mai 2012

Anne Lezdomme


La tâche de la gynarchie selon Mathilde Papillon : « exclure le patriarcat de nos vies ».

Faudrait-il en gynarchie, commencer par exterminer tous les hommes ?

Pas tout de suite, même si cela ferait le plus grand bien à notre existence et à notre pauvre planète. Attendez un peu. Observez-le. Écoutez-le. Donnez lui au moins le temps de faire ses preuves avant de le passer aux oubliettes. Je sais Mesdames, on vous a prévenu contre les hommes : ils ne servent pas à grande chose, ils font plus de mal que de bien, ils inventent toutes sortes de raison pour justifier leurs actions, ils transforment leurs doutes en inventant des mythes et des légendes. Vous n’avez pas entièrement tort, c’est souvent le cas. Mais pas non plus complètement raison, car parfois il y a des exceptions…

Vous avez raison les filles : les hommes peuvent franchement exaspérer leur monde… En premier lieu, lorsqu’ils usent de leurs promesses pour nous séduire, en les abandonnant très vites, mais surtout lorsqu’ils abusent de la force qui leur semble nécessaire : virilité, force musculaire, propriété, goût pour le sacré. Ensuite lorsqu’ils s’excitent à conserver la suprématie qu’ils voudraient avoir sur tout ce qui est vivant, pensant qu’ils la détiennent de dieux qu’ils inventent pour justifier leurs forfaits : pensée unique, pouvoir concentré sur un seul (monarchie, oligarchie, tyrannie, dictature), opposition à la Nature, culpabilité, misogynie, sexisme et discrimination raciale. Enfin, les hommes peuvent franchement nous ennuyer s’ils persistent à privilégier leurs phantasmes sexuels sans jamais se soucier du plaisir des femmes, du bonheur différent du leur. Car beaucoup pensent leur vision du monde plus importante que la singularité des êtres qui le compose. Si vous tomber sur ce type d’hommes qui excellent dans un de ces défauts, voir dans tous, vous avez raison, c’est mal parti…



Mais vous pouvez aussi ne pas avoir complètement raison : car l’homme peut devenir plaisant à se côtoyer avec un réel bonheur, si vous le fréquentez avec raison… Inutile de vous préciser que le discernement, l’intelligence sont vos meilleurs atouts. Mais surtout ne pensez pas qu’il est indispensable, car vous savez que vous pouvez tout faire sans lui. En gynarchie, j’agis ainsi. On ne naît pas gynarchiste, on le devient… De même que la femme que vous êtes. Je sais que c’est malaisé, mais il sera vous surprendre, si vous vous y prenez bien dès le départ. Ne cédez sur aucune de vos libertés. Il a besoin de vous et veut conserver l’espoir d’accéder à votre bonheur en s’abandonnant corps et âme à votre superbe.

Accepter le principe que la nature a choisi de vous doter ce qu’il convoite, et que notre culture peut parvenir à rendre la vie bien plus douce. Plus la gynarchie est riche, plus on l’essaie sur plusieurs formes et plus elle peut produire des effets positifs.

Lire la suite à « Association Gynarchy International »

Anne Lezdomme - anne.gynarchy.org/

vendredi 25 mai 2012

Complicités féminines


Toute occupée à son blog, Mathilde était devenue plus rouge que le soleil couchant de la Méditerranée. Cet événement, qu’elle concevait bien malgré elle, la précipitait dans l’indignation la plus spontanée. C’est à peine si, dans son affolement, sa main habile pouvait mouvoir la souris du Macintosh.



Mademoiselle Rose Montigny, renversée sur sa bergère, savoura cette comédie en dilettante, s’amusant à suivre sur le visage versatile de la jeune fille l’émoi qui l’agitait intérieurement.
- Montre-moi ce que tu viens de faire sur Photoshop.

Tout affolée et toute troublée, Mathilde laissa sa place à Rose.
- Oh mais ! Oh ! protesta-t-elle, tout en regardant la photo sur laquelle Mathilde travaillait.



Elle la considéra en fronçant les sourcils.
- Tu ne fais guère attention, aujourd’hui, ma toute exquise, et si tu persistes de cette façon, nous ne progresserons jamais dans cette retouche de photo. Mais, qu’est-ce que c’est que ces traces que tu m’as ajoutées sur le visage ?
- Ce n’est rien, c’est juste l’outil-tampon de Photoshop que je vais atténuer par la suite, répondit Mathilde.
- Et là ? Qu’est-ce que tu as fait à mon postérieur ? demanda Mademoiselle Montigny.
- Oh ! Mademoiselle… C’est… Je suis vraiment désolée !
- Désolée ? Tu me fais rire. Tu l’as forcément fait exprès, ça se voit. Est-ce que tu veux que je me régale avec ton petit cul ? D'ailleurs, tu l’as joliment arrondi, dis-moi. Lève-toi un peu que je regarde mieux. J’ai bien envie d’étreindre ce merveilleux fessier et même lui donner une bonne fessée. Un travail bâclé mérite tout de même une correction, ma jolie. Oui, je souhaite claquer tes fesses, pour t’apprendre à faire attention.



Durant cette mercuriale, le visage de Mathilde devint rouge comme une pivoine. En effet, chères lectrices, puisque vous connaissez la saine et sévère éducation de Clara, vous comprendrez combien ce discours pouvait plaire à notre héroïne. En insistant avec intention sur ses projets, Rose créa chez Clara un trouble intense et la plongeait dans un abîme de confusion. Notre Sud-africaine retournait le fer rouge, dans, osons-nous dire, la plaie d’un orgueil révélé. Ces représailles, finalement, n’indigna pas notre chère soumise et la justesse de la description de Rose l’émoustilla.



Par association d’idées, elle imaginait les étreintes et la posture avilissantes sur les genoux de Mademoiselle Montigny. Aussi, lorsqu’elle lui déclara, de sa voix attendrissante :
- J’ai réfléchi, Clara. Tu as commis une faute inexcusable. Tu mérites une punition. La soumise que tu es, ne me refusera pas ces quelques injonctions. Je vais d’abord t’administrer une bonne petite fessée et tu me serviras ensuite, d’objet sexuel. Tu adoreras ça, j’en suis certaine, finit Rose.



Elle passa ses mains entre les cuisses de Clara qui fit mine de les serrer pour les relâcher après coup. Les mots s’étranglaient tout de même, quelque peu dans sa gorge. Elle ne pu que marmonner un incompréhensible « Oh ! mademoiselle » qui fit sourire notre jeune Sud-africaine, savourant en dilettante l’attitude de son imminente victime.
- Mais si, mais si, viens donc vers moi. Retourne-toi un peu. Voilà, le postérieur que je vais punir, je suis certaine que tu me diras merci.
- Mademoiselle, hésita Clara, vous comprendrez qu’après votre indécente proposition, je ne puisse corriger ces photos, sur lesquelles vous resplendissez.
- Comment donc ! Tu rêves ? Je ne te laisserais pas sortir de cette pièce tant que ceci ne sera pas fait. En attendant, tu es à moi… à moi seule. Je vais d’abord te fouetter, ou plutôt te fesser. En Afrique du Sud, certaines directrices d’agence punissent ainsi leurs petites webmistress. Viens ici ma chère « websoumise » ! Ensuite, on poursuivra au gré de mon humeur… Allez, ma jolie, viens par ici, allonge-toi sur mes genoux ! Voilà, le joli fessier que je mets à découvert, cette petite robe le mettait bien en valeur.
- Vous avez les mains froides, Rose !
- Ta petite lune est bien appétissante ; elle est bien douce, bien dodue.



Tout en lui donnant des premières claques sur les fesses de Clara, un fou rire la saisit.
- Ce petit cul est à moi, je vais en faire ce que je veux !