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dimanche 5 août 2012

FemDom Spanking Blog


Mes chères lectrices, c’est moins la douleur qui m’attire dans la fessée que les émotions que j’en retire. Ces situations fonctionnent chez moi comme un fétichisme. Je fétichise donc une scène, une mise en œuvre. D’ailleurs, aucune fessée donnée à un homme ne pourra sublimer à mes yeux, celles que peuvent recevoir les femmes, sur leurs jolis arrières-trains. Même si les hommes, le méritent bien davantage, eux, les pourvoyeurs de souffrance.



Je n’ai pas du tout la même excitation lorsque je vois Géraldo se faire fesser par Ava Swann, que lorsqu’elle corrige Ninon ou Alice. Pour le premier, je suis ravie de le voir nu comme un vers, vulnérable aux vexations d’une dominatrice encore habillée de son imperméable mouillé par la pluie qu’il tombe dehors. En ce qui concerne les secondes, ce sont leurs corps frêles qui m’émeuvent le plus, leurs visages s’empourprant. Le premier est d’ordre politique et éthique, si je puis dire, les secondes esthétiques et poétiques.



Mes adorables lectrices, aucune fessée donnée à une femme par monsieur n’est pardonnable. Je pense que les hommes ne peuvent en dire autant. Ils devraient êtres fessés très souvent. Il est urgent d’ailleurs d’organiser une correction géante où les hommes seraient tous punis à chaque fois qu’une femme meurt par leurs fautes, ou tout simplement pour le plaisir.



Il m’est arrivé très souvent le soir, de rêver à des situations insensées dans lesquelles je me retrouvais prise. Me voir femme de ménage dans un grand manoir dirigée par une maîtresse de maison, me sentir élève infirmière au prise avec ma directrice, être l’employée harcelée par la gérante d’un grand magasin de chaussures.



Mais rassurez-vous messieurs, car finalement votre place semble être la plus enviable. Vous verrez, il n’y a pas de meilleures positions qu’un homme aux pieds d’une femme et celles où vous êtes retroussés par celles qui rendent votre vie possible.

Votre très chère Mathilde Papillon...

FemDom Spanking Blog - www.femdomspankingblog.com

mercredi 20 juin 2012

F/M Spanking World


L’inconscient rappelle à son heure les mystères secrets et silencieux de l’esprit, dont la chair souvent, se remémore de façon sournoise. C’est à travers des chemins ténébreux, empruntés par la curiosité, que j’ai possédé peu à peu ce qui me manquait souvent jadis et qui me mort avec tant d’amour aujourd’hui. Et mon anatomie n’a pas fini de s’ouvrir aux attaques tant aimées de ma chère Mathilde, qui me donne avec tant de sévérité et de délicatesse à la fois, les frissons que je recherchais depuis toujours sans le savoir vraiment.



Et pourtant, quelques années auparavant, jamais je n’aurais pu imaginer m’abandonner, à quelqu’un dont les intentions étaient de me faire plonger dans de vertigineuses sensations de bien-être et d’exaltation. Oui, Mathilde ! Je ferais ce que vous voudrez pour vous plaire. D’ailleurs, cette collaboration que vous me proposez sur gynarchie.fr me permettra de me remémorer ces moments exquis que j’ai passé avec vous. Et je prendrais le temps nécessaire pour la rendre digne de vous. De toute façon, que faire de mes soirées lorsque vous n’êtes pas là ? Perdre mon temps devant la télévision ? J’ai envie de partager mon goût pour la fessée et les femmes telles que vous. J’irais jusqu’au bout de mes phantasmes et je partagerais avec nos lectrices, les sensations que je ressens, en espérant qu’elles rêveront de me connaître à travers la fessée que j’accepterais d’elles bien volontiers. Mais je l’accepterais toujours avec votre présence, à moins que vous en décidiez autrement.



Toutes les corrections qui m’auront caressé brutalement, les fessées que vous m’avez donné et toutes celles de ces autres dames, au hasard des rencontres que j’ai faites dans ma jeune vie resteront à jamais gravées dans ma mémoire et je pense que j’aurais largement assez d’éléments pour faire vivre avec votre petite équipe ces pages sur la gynarchie. Je n’oublierais rien, j’écrirais tout. Je donnerais à ces lectrices inconnues l’envie de fesser leurs partenaires et à ces hommes le désir d’être renversé par n’importe quelles femmes.



J’accepte de participer à cette petite production dont vous m’avez parlé. J’espère que l’on pourra bientôt débuter et que l’on pourra enfin montrer les photos et les vidéos que nous aurons réalisées. Permettez-moi de faire appel à d’autres correctrices ou à d’autres soubrettes, nous pourrions partager les bénéfices de ces productions.

Votre toujours dévouée Mickaël.

F/M Spanking World - www.fmspankingworld.com

mardi 29 mai 2012

Complicités féminines 2




À maintes reprises, j’ai eu envie de passer subrepticement sous sa robe de printemps, parce qu’en ce qui me concerne, il y a aussi ça entre deux amies qui s’aiment tendrement, et le doigt le plus agile, le plus délicat, ne pourrait remplacer le velours sucré de deux lèvres onctueuses, entre lesquelles passent une fine langue et le souffle de la tendresse, qui viennent s’unir à la bouche, pour contempler ce moment de volupté. Fallait-il lui faire part du désir fou qui me captivait, qui m’hypnotisait ? Elle en avait entendu parler par des amies, mais elle ignorait complètement ce que ça pouvait être, se doutant toutefois que ça ne pouvait être que bien bon.



- Les sensations sont si bonnes, surtout quand on a été préparée par la fessée.
- Oh ! je me souviens de ce grand plaisir dont je me suis délectée, de mon amie Catherine, un jour que la directrice m’avait fessée énergiquement. Cela me brûlait par tout le corps, qui dansait de ses mouvements, et Catherine qui était ma bonne camarade, me fit, en me chatouillant, beaucoup plus de transport que les autres fois.
- Alors ? Vous avez l’air de vous aimer, vous semblez fusionner, vous le faite si bien ensemble, je vous voie comme des cygnes.
- Oh ! oui, l’amour que j’ai pour toi est tout à fait différent. Les plaisirs sont tout autre.
- Et à quoi ressemble cet amour ?



Elle se rua sur moi et me répondit tendrement par un baiser brûlant et appuyé. Ces conversations, qui se renouvelaient à chaque visite, quand sa mère nous laissait seules, enflammaient nos sens, sans que nous puissions toujours éteindre, par le système habituel, les flammes dévorantes qui embrasaient nos corps. Césaria me harcelait, me demandant en grâce de la laisser venir chez moi, nous passerions une demi-journée ensemble, toute une après-midi d’amour échevelé, d’étreintes passionnées, à se rapprocher du firmament. Elle s’échapperait et viendrait me retrouver. Sa mère n’en saura rien ; toutefois, le sachant, viendrait-elle venir la cueillir chez moi ? J’avoue que j’aimerais assez voir sa surprise.



Elle fit tant et si bien, que je finis par consentir. J’en avais autant d’envie qu’elle, sinon davantage. Il fallait qu’elle trompe la surveillance de sa mère, donc je devais l’attendre toute la journée du lendemain dans mon appartement, et l’on devrait l’introduire dès son arrivée.

J’attendais avec l’impatiente fiévreuse d’une jeune amoureuse, qui en est à sa première rencontre. J’allais donc pouvoir enfin contenter mon violent caprice, dont la réalisation sans cesse reculée me rendait malade. J’allais pouvoir enfin découvrir cette jolie fée, cette troublante pucelle, je ne dis pas vierge à dessein, caresser à mon aise, embrasser cette fine peau blanche, dont mes caresses m’avaient informé sur la douceur de la soie dont elle était tissée. Finalement, après une heure d’attente agitée, Césaria accoura dans mes bras.



Ce fut une effusion, un épanchement, un échange des plus délicates cajoleries continues, en nous découvrant réciproquement. Ses charmes étaient dans tout l’éclat de leur candeur, n’ayant jamais reçu le moindre effleurement, les seins menus, replets, malléables, emplissent ma main, une subtile toison flavescente tapisse le monticule, deux cuisses rondes s’effilent vers les genoux, continues par deux jolies jambes, enfermées dans d’élégants bas de soie noire, qui se terminent dans deux petits souliers minuscules, emprisonnant les deux petits petons, qui supportent la charmante déesse des fleurs.



Derrière, au bas de la gracieuse cambrure des reins, une adorable paire de fesses blanches, rebondies, arrêtent mes yeux et mes lèvres, et je les couvre de caresses, agenouillée devant l’aimable croupe, avant d’aller embrasser le joli conin rubicond, dont la délicate odeur de jasmin vient jusqu’à mon nez par la fente parfumée, taillée en pleine chair entre les cuisses. Elle consent ; je la prie de se retourner, voulant lui offrir, comme je suis ici, à genoux, sa première leçon de langue.

Lire la suite à "The Crash Pad Series"




Cutie Spankee

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vendredi 25 mai 2012

Complicités féminines


Toute occupée à son blog, Mathilde était devenue plus rouge que le soleil couchant de la Méditerranée. Cet événement, qu’elle concevait bien malgré elle, la précipitait dans l’indignation la plus spontanée. C’est à peine si, dans son affolement, sa main habile pouvait mouvoir la souris du Macintosh.



Mademoiselle Rose Montigny, renversée sur sa bergère, savoura cette comédie en dilettante, s’amusant à suivre sur le visage versatile de la jeune fille l’émoi qui l’agitait intérieurement.
- Montre-moi ce que tu viens de faire sur Photoshop.

Tout affolée et toute troublée, Mathilde laissa sa place à Rose.
- Oh mais ! Oh ! protesta-t-elle, tout en regardant la photo sur laquelle Mathilde travaillait.



Elle la considéra en fronçant les sourcils.
- Tu ne fais guère attention, aujourd’hui, ma toute exquise, et si tu persistes de cette façon, nous ne progresserons jamais dans cette retouche de photo. Mais, qu’est-ce que c’est que ces traces que tu m’as ajoutées sur le visage ?
- Ce n’est rien, c’est juste l’outil-tampon de Photoshop que je vais atténuer par la suite, répondit Mathilde.
- Et là ? Qu’est-ce que tu as fait à mon postérieur ? demanda Mademoiselle Montigny.
- Oh ! Mademoiselle… C’est… Je suis vraiment désolée !
- Désolée ? Tu me fais rire. Tu l’as forcément fait exprès, ça se voit. Est-ce que tu veux que je me régale avec ton petit cul ? D'ailleurs, tu l’as joliment arrondi, dis-moi. Lève-toi un peu que je regarde mieux. J’ai bien envie d’étreindre ce merveilleux fessier et même lui donner une bonne fessée. Un travail bâclé mérite tout de même une correction, ma jolie. Oui, je souhaite claquer tes fesses, pour t’apprendre à faire attention.



Durant cette mercuriale, le visage de Mathilde devint rouge comme une pivoine. En effet, chères lectrices, puisque vous connaissez la saine et sévère éducation de Clara, vous comprendrez combien ce discours pouvait plaire à notre héroïne. En insistant avec intention sur ses projets, Rose créa chez Clara un trouble intense et la plongeait dans un abîme de confusion. Notre Sud-africaine retournait le fer rouge, dans, osons-nous dire, la plaie d’un orgueil révélé. Ces représailles, finalement, n’indigna pas notre chère soumise et la justesse de la description de Rose l’émoustilla.



Par association d’idées, elle imaginait les étreintes et la posture avilissantes sur les genoux de Mademoiselle Montigny. Aussi, lorsqu’elle lui déclara, de sa voix attendrissante :
- J’ai réfléchi, Clara. Tu as commis une faute inexcusable. Tu mérites une punition. La soumise que tu es, ne me refusera pas ces quelques injonctions. Je vais d’abord t’administrer une bonne petite fessée et tu me serviras ensuite, d’objet sexuel. Tu adoreras ça, j’en suis certaine, finit Rose.



Elle passa ses mains entre les cuisses de Clara qui fit mine de les serrer pour les relâcher après coup. Les mots s’étranglaient tout de même, quelque peu dans sa gorge. Elle ne pu que marmonner un incompréhensible « Oh ! mademoiselle » qui fit sourire notre jeune Sud-africaine, savourant en dilettante l’attitude de son imminente victime.
- Mais si, mais si, viens donc vers moi. Retourne-toi un peu. Voilà, le postérieur que je vais punir, je suis certaine que tu me diras merci.
- Mademoiselle, hésita Clara, vous comprendrez qu’après votre indécente proposition, je ne puisse corriger ces photos, sur lesquelles vous resplendissez.
- Comment donc ! Tu rêves ? Je ne te laisserais pas sortir de cette pièce tant que ceci ne sera pas fait. En attendant, tu es à moi… à moi seule. Je vais d’abord te fouetter, ou plutôt te fesser. En Afrique du Sud, certaines directrices d’agence punissent ainsi leurs petites webmistress. Viens ici ma chère « websoumise » ! Ensuite, on poursuivra au gré de mon humeur… Allez, ma jolie, viens par ici, allonge-toi sur mes genoux ! Voilà, le joli fessier que je mets à découvert, cette petite robe le mettait bien en valeur.
- Vous avez les mains froides, Rose !
- Ta petite lune est bien appétissante ; elle est bien douce, bien dodue.



Tout en lui donnant des premières claques sur les fesses de Clara, un fou rire la saisit.
- Ce petit cul est à moi, je vais en faire ce que je veux !


jeudi 24 mai 2012

Clara Fonda's Girl Spank Girl


Les unes derrières les autres, pour des fessées magistrales bien méritées et des derrières rougissants, des croupes réagissantes… Le concours d’orthographe a mal tourné.



Préoccupées, elles se regardent toutes punies par la principale du collège. Celles dont le tour n’est pas encore arrivé sont inquiètes car il n’y a aucun moyen d’y échapper. La force des claques tombant sur ces demi-lunes pourrait leur faire penser qu’elle sera moindre lorsqu’elles seront basculées sur les genoux de la directrice. Mais cela n’y fait rien car les instruments qu’elles comptent utiliser marqueront pour longtemps les séants de ces délictueuses.

Voilà un des petits plaisirs que je compte bien mettre en œuvre d’ici peu. Alors, s’il y avait quelques courageuses qui sont prêtes à me proposer leurs arrières-trains à mes petites mains agiles, je serais une dominatrice reconnaissante.


Clara Fonda's Girl Spank Girl - www.girlspanksgirl.com

Une bonne fessée déculottée... et sur les genoux


Il fallait bien que ça arrive ! Est-ce que vous le méritiez ? Ce n’est pas forcément la bonne question. Les plus belles fessées ne sont pas moins celles qui s’offrent que celles qui s’encourent.

De toutes les façons, les fesses rougies, vous ne pensez à rien d’autre qu’à l’amour que vous avez pour elles. Lorsque votre rotondité vous pique encore, vous ne pensez qu’au moment où les choses recommenceront. Car vous êtes troublées et vous vous demandez quelle est celle qui vous administrera la prochaine. Vous êtes ému parce que c’est pour bientôt que l’événement aura lieu, mais sans savoir quand.

À moins que ça ne soit jamais arrivé. C’est dommage. Il y a comme un manque, une frustration. Il faut rester calme, ce jour approche.