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dimanche 5 août 2012
lundi 11 juin 2012
Caprices de Dominatrices
Clara s’en alla, le cœur battant d’espoir.
- Aujourd’hui je veux que tu prennes Maxime. Il est robuste comme une statue. Et sa peau est rouge comme le cuivre.
Clara fit sonner le carillon.
Lentement, Ava Swan entra dans le salon principal de la villa. Son éternel sourire aux lèvres, elle parla, d’un ton ferme. Dédaignant la présence de l’esclave, elle s’adressait à Maîtresse Emira :
- Que se passe-t-il ici ? Il est venu à notre connaissance des faits étranges. On affirme que toi, la gynarchiste intrépide, tu subis le joug honteux d’un esclave ! Est-ce celui-ci ?... Nous avons cru en te faisant don de cet homme ajouter à tes plaisirs. Comment ce minable a-t-il pu s’y prendre pour arriver à dominer ta conduite ? S’il est ainsi, il subira le supplice qu’il nous a plu d’édicter contre les récalcitrants de son espèce.
Elle avait parlé avec lenteur, scandant chaque mot dans la préoccupation, que Maxime comprît tout. L’éloquence simple, l’emphase farouche qui lui gagnaient le cœur de ses princesses de la gynarchie avaient vibré dans chaque phrase.
Maxime, affolé de terreur, fixait sur Maîtresse Emira ses yeux dilatés, ses dents claquaient.
Il se précipita devant elle, s’agenouilla, baissa sa tête. Dévotement, il baisa ses chaussures. Les yeux écarquillés, il continuait à fixer sa maîtresse. Et, d’un élan, se jeta aux pieds de la dominatrice, il baisa le bas de sa robe. De son pied, elle écartait Maxime, frappait ses mains l’une contre l’autre.
Clara s’approcha.
- Donne vingt coups à cet homme. Flagelle-le comme on fouette les merdeux de son espèce.
- Faut-il l’emmener ? Le corriger devant les autres esclaves ?
- Non. Ici. Tout de suite.
Et Ava Swan s’asseyant sur son siège, invitait Maîtresse Emira à s’asseoir auprès d’elle. Clara s’était emparée de Maxime. Il était tellement terrorisé que lui-même l’aidait à se déshabiller. Cependant il implorait la dominatrice d’un regard persistant. Il était nu. Alors seulement il pensa à la honte de cette nudité, devant ces femmes. Clara l’attacha à la table qui faisait face aux gynarchistes. Il se trouva les bras et les jambes liés en croix sur le dos. Il ne pouvait plus bouger. Sa tête fut calée, de telle sorte qu’il ne pouvait plus la tourner.
Le supplice commença.
Clara prenait sa distance. Le bout de son fouet décrivit un huit au-dessus de sa tête et retomba sur les reins du malheureux qui poussa un cri strident. Pendant ce temps-là Ava Swan se leva de son siège et vint monter sur la table pour s’accroupir sur le visage de l’esclave. Elle écarta d’une main sa culotte afin de présenter son anus à lécher à Maxime. Puis, à tour de rôle, Maîtresse Emira puis Clara prirent la place d'Ava Swan. Tandis que cette dernière prenait d’autres instruments pour le battre.
- Assez !... Assez, je vous en supplie… J’en deviendrais fou ! On me tue… Faites cesser mon martyre… Non ! Oh ! non… Je vous en prie…
Et comme seule réponse, le fouet sifflait et retombait sur ses chairs.
- Voilà qui t’apprendra à manquer de respect à Maîtresse Emira. Ta place doit rester à ses pieds. Tu dormiras ce soir sur la paillasse de la geôle, exulta Ava Swan.
- Clara ! appelle Mickaël, ordonna Maîtresse Emira, qu’il prépare prestement le dîner. Quant à Maxime, je ne veux plus jamais voir cette esclave, fout le à la porte Ava Swan !
Mistress Eve - 3 ème partie
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jeudi 31 mai 2012
Charnel et Cérébral
Madame Billie Ellington fréquentait les meilleurs cercles gynarchiques de Paris et les femmes qu’elle y côtoyait, était ses intimes. Elle devait d’ailleurs y puiser de nombreux conseils dans l’art de soumettre les hommes : elle excellait dans ces techniques comme vous pourrez le constater plus loin. Il était donc tout à fait conseillé de faire sa connaissance ; sa curiosité, sa libre-pensée y invitaient. J’avais donc hâte de la recevoir et Madame Sarah Getz me l’amena. Madame Ella Davis me fit part de son enthousiasme en me disant que cette fréquentation était tout à fait digne de moi et me demanda de pouvoir rester lors de notre entretien.
Billie était plus belle que je ne l’avais imaginé. Sa peau bronzée, son allure altière, son visage rayonnant me séduisirent tout de suite. Lorsque je la connus davantage et l’invitais à me parler librement de tout, elle renonça à cette apparence de candeur et d’innocence qu’elle se donnait en société. Sa philosophie était des plus intéressantes et consistait à procurer aux femmes des plaisirs toujours nouveaux au détriment des mâles. C’était la réincarnation de Gaétane (Xavière Gauthier) capable de matérialiser tout ce que l’on trouve dans « Histoire d’I ». Elle devait d’ailleurs m’en fournir la preuve comme je vais maintenant vous le raconter.
Nous parlions, un jour, des rapports entre les sexes, de l’attitude des hommes et des femmes, pour finir sur la manière dont doivent se dérouler les relations sexuelles. Elle m’expliqua que la gynarchie était nécessaire et que sous son apparente utopie, elle devait fonctionner sous la forme d’une micro-résistance. Petit à petit, les hommes seraient contraints d’y consentir et n’auraient pas d’autres choix que d’y apporter tout leur crédit. Elle m’exposa également que le désir finit toujours par s’émousser et qu’il ne faut pas hésiter, pour l’exalter, avoir recours à des expédients artificiels.
- Rien n’est pire, pour ce sexe, qu’un excès d’excitation. Il en résulte, pour l’homme, énervement, impuissance, culpabilité et passions tristes car son imagination n’arrive que rarement à remplacer ce qu’il a étourdiment gaspillé. Par contre, l’esprit continue à susciter cette excitation chez les femmes. N’avez-vous jamais essayé de malmener un homme, de le fouetter ?
Il est nécessaire de vous préciser qu’il était inutile de ruser avec Billie qui évalua, dès sa première visite, mon degré d’initiation. Mais elle n’avait rien à craindre de ma part, car je partageais totalement sa propension à la domination et à la gynarchie. Aussi lui avouais-je que j’en avais fait plusieurs fois l’expérience mais que parfois je renonçais à aller plus loin pour éviter des douleurs trop intenses. Elle éclata de rire.
- Il y a très peu d’hommes qui connaissent la volupté de la douleur, me dit-elle. Et il y a trop peu de femmes qui osent en infliger, surtout avec les verges ou le fouet. Jusqu’à présent je n'en ai rencontré que quelques-uns. Car parmi tous les détenus condamnés à recevoir le martinet, tous redoutent ce châtiment. Le premier était un misogyne et un homophobe. Cet idiot, cet homme de la pire espèce réitérait ses méfaits pour le plaisir d’être fouetté. Il trouvait même une volupté plus grande dans le fait d’être châtié en public. Il était d’ailleurs très fier d’être traité ainsi. Peut-être criait-il et se lamentait-il sous les coups, mais au moment de la douleur la plus aiguë, il avait les épanchements les plus voluptueux. De retour dans sa cellule, il se déshabillait, regardait dans un miroir son corps horriblement meurtri, tandis que sa main agaçait son pénis. Le second, je viens de le découvrir ici. Il est à la prison de la ville et condamné par notre Société à trente coups de martinet par jour, pour une tentative de viol. Jamais il ne crie et son visage exprime plus de volupté que de douleur. Avez-vous envie d’assister à l’une de ces séances ?
Lire la suite à « CorrespondanceS Maîtrisées ».
mercredi 30 mai 2012
mardi 29 mai 2012
Candidat soumis en quête d’esclavage
Et vous messieurs ? Qu’est ce que vous êtes prêts à offrir à celles qui vous hantent ? Êtes-vous disposés à les servir, à les combler, à les vénérer ? Pourquoi LES ? Parce que je pense à votre femme, à votre maîtresse, à votre directrice, à votre patronne, à votre coiffeuse, à votre concierge et à toutes les femmes que vous rencontrez lors de vos déplacements quotidiens.
Il serait mieux que vous vous incliniez car leur beauté est à la mesure de leur grandeur d’âme. Il serait mieux que vous daignez porter leurs valises quand vous les voyez en difficulté ou offrir votre place dans les transports en commun. Il serait bien que vous vous constituiez prisonnier à leur bon vouloir. Ce serait remarquable qu’elle puisse décider à quel moment et comment tout se déroulera.
Et qu’elles aient le loisir de vous attacher, de vous mettre nu comme un vers, les mains liées dans le dos, de vous voir à genoux le visage reposant sur leurs pieds.
Alors, qu’attendez-vous pour le faire ? Si vous lisez ce site, c’est que l’idée vous a traversé l’esprit. Sur ces entrefaites, je vous invite à lâcher votre souris d’ordinateur, à aller la rejoindre dans l’autre pièce et commencer par lui baiser les pieds.
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| Sardax |
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| Sardax |
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| La Vénus à la Fourrure - Sardax |
vendredi 25 mai 2012
Mistress Eve
Mistress Eve - Galerie I
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jeudi 24 mai 2012
Balkan Brat Dom
Je peux garantir que l’essentielle de ma pensée et de ma vision du monde, je le dois à une culture afférente de l’histoire des femmes et à une infinité d’expériences toutes enracinées dans le rapport que j’entretiens avec les sexes et avec la nature.
Ma fièvre de livres, de textes et de mots procède d’un désir profond de donner forme à ma révolte emmagasinée par mon corps depuis mes années d’enfance. Mais pourquoi cette protestation était-elle aussi sourde ? Mais pourquoi des événements qui ont l’air de n’émouvoir peu de monde, me paraissent-ils insupportables, aux yeux de l’adolescente et de l’adulte que je suis aujourd’hui ? Pourquoi suis-je furieuse par le manque de gratitude à l’égard des femmes ?
Je ne supporte plus de voir un homme dominer une femme, quel que soit le domaine dans lequel on se trouve. Je ne veux plus de dominateurs et de ses éternelles soumises, je ne veux plus de directeurs et de ses éternelles assistantes qu’ils méprisent, de maris qui malmènent leurs épouses et d’hommes qui cachent les femmes comme s’il s’agissait de denrée ou d’un objet de convoitise.
Et tu vois mon cher Mickaël, lorsque je pense à tout ça, je peux te certifier que cela rend ma cravache bien plus cinglante et bien plus meurtrière lorsque je considère le genre masculin. Toi ! avec tes idées libertaires ! tu me fais bien rire ! Les hommes sont capables de toutes les théories et de tous les concepts, mais dès qu’il faut passer à la pratique, ils sont dans l’impasse de leurs passions tristes, répandant la souffrance autour d’eux. Ils ne savent pas dompter leur nature et ils se comportent comme des prédateurs.
La place des hommes est donc plus que jamais à mes pieds et c’est toi qui va prendre ce soir la mesure de ta soumission. Je te piétinerais, je t’écraserais, je te monterais comme un poney. Tu me serviras de table, de tabouret et de desserte. Je suis furieuse !
Mickaël ! Va chercher ton collier ! J’ai l’intention de passer du temps avec toi !
Ava Swan
Balkan Brat Dom : www.balkanbratdom.com
Des femmes sadiques ? Non, seulement exigeantes.
Voilà, la manifestation de leur puissance, de leur emprise, de leur supériorité… À travers les sites que vous trouverez ici, c’est toute la beauté des femmes dominantes qui s’orchestre autour de l’assurance dont elles font preuve et de la perversité qu’elles font éclater.
C’est aussi avec toute la gratitude que leurs soumises et leurs soumis s’offrent sans compter à leur suprématie. Heureuses et heureux sont ceux qui les servent.
Vous verrez. Le geste est beau et plein d’élégance. Il est puissant et très doux à la fois, mordant et rassurant, sévère mais exécuté avec tant d’amour.
mercredi 23 mai 2012
L'avènement d'une nouvelle gynarchie
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