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mardi 26 juin 2012

Maîtresse Cathy




«Sévère et injuste je suis celle qui t'infligera la punition que tout ton corps réclame parce que, forte d'une expérience qui a fondé ma réputation, je sais écouter ce que tu avoues et deviner ce que tu ne dis pas.

Pour moi le SM n'est pas simplement un jeu. Il est ma vie. Chaque séance en est une part. J'aime écouter ta souffrance, regarder ton corps sous mon joug, rire de ton humiliation, partager cette sensation de basculement où tu ne t'appartiens plus et profiter de ce temps différent où le désir passe sous ma loi.

Mais si je suis autoritaire et inflexible lorsque cela s'impose, je sais également comprendre tes limites. Ensemble nous les dessinerons, associés nous tenterons de les dépasser. Maîtresse, au sens littéral du terme, je te guiderai sur les voies dangereuses, attentive à ce que tes vacillements demeurent toujours entre mes mains.

Pour te recevoir je dispose d'un donjon que j'ai longuement et passionnément fait équiper avec tout ce qui peut conduire au plaisir par la douleur ou l'interdit. Je n'en ferais pas ici l'énumération. Pour t'en rendre compte, il suffit que tu visites les pages de mon site.»

Maîtresse Cathy - www.maitresse-cathy.com

mardi 19 juin 2012

Claire's Slaves


Que puis-je apporter à mes soumises devenues créatures obéissantes ? À quoi peut bien servir la domination qui ponctue leur trajet initiatique ? À quoi est-elle destinée ? Pour quelles fins ? Il me semble que le destin d’une soumise coïncide avec celui des enfants pour leurs parents, du meilleur au pire, du ciel au caniveau, ou l’inverse. Leur dévotion accentue ma puissance et finalement je crois qu’il s’agit d’amour, qu’elles me donnent par leur abandon et que je rends, en leur accordant ce qu’elles recherchaient, en m’octroyant le plaisir qu’elles m’ont offert. Cela me garantit une jouissance certaine.

Si elles en sont là aujourd’hui, c’est parce qu’elles sont faites ainsi, qu’on ne choisit pas entre une relation basique, horizontale et un rapport pyramidale de dominatrice à soumises. Je suis aussi prédéterminée qu’elles et les femmes par leur culture sont amenées à dominer, un jour ou l’autre, tout ce qui est vivant, mâles ou femelles, parce qu’elles les ont engendrées.

Et les hommes, eux, sont conditionnés, qu’ils le veuillent ou non, depuis toujours, à obéir à une instance supérieure. Ils recherchent en vain, à travers toutes sortes de chimères, celles qui seront en mesure de les guider dans leur doute absolu : un chef, un patron, un général, un gourou, un dieu, un apôtre ou tout autre créature invraisemblable.

Alors, si Mickaël a trouvé en moi la dominatrice qu’il lui faut, je ne vais pas le priver de l’équilibre qu’il a trouvé. Quant à Clara, je sais qu’elle n’acceptera d’être dominée que par une femme et cela me rassure quelque peu.

Claire's Slaves - www.clairesslaves.com


lundi 11 juin 2012

Maîtresse Athena




« Cette photo peut vous paraître dure, pourtant c'est un instant de pur bonheur pour moi que d'être pieds et poings liés à la merci de maMaîtresse en subissant sa loi. C'est un moment de grande confiance de part et d'autre, d'échange mutuel : ma douleur librement consentie pour le plaisir de ma Maîtresse. Ce n'est pas mon phantasme que l'on réalise ici mais celui de ma Maîtresse. C'est Elle qui a imaginé cela et bien d’autres choses avant et après. C'est pour moi la plus grande Maîtresse que je connaisse et une personne de qualité. Je suis tatoué à son nom : Maîtresse Athéna et jamais je ne le regretterai. Il n'y aura jamais d'autre maîtresse pour moi sauf peut-être ma femme. »

Maîtresse Athena - www.maitresse-athena.com




Caprices de Dominatrices




Clara s’en alla, le cœur battant d’espoir.
- Aujourd’hui je veux que tu prennes Maxime. Il est robuste comme une statue. Et sa peau est rouge comme le cuivre.

Clara fit sonner le carillon.
Lentement, Ava Swan entra dans le salon principal de la villa. Son éternel sourire aux lèvres, elle parla, d’un ton ferme. Dédaignant la présence de l’esclave, elle s’adressait à Maîtresse Emira :
- Que se passe-t-il ici ? Il est venu à notre connaissance des faits étranges. On affirme que toi, la gynarchiste intrépide, tu subis le joug honteux d’un esclave ! Est-ce celui-ci ?... Nous avons cru en te faisant don de cet homme ajouter à tes plaisirs. Comment ce minable a-t-il pu s’y prendre pour arriver à dominer ta conduite ? S’il est ainsi, il subira le supplice qu’il nous a plu d’édicter contre les récalcitrants de son espèce.



Elle avait parlé avec lenteur, scandant chaque mot dans la préoccupation, que Maxime comprît tout. L’éloquence simple, l’emphase farouche qui lui gagnaient le cœur de ses princesses de la gynarchie avaient vibré dans chaque phrase.
Maxime, affolé de terreur, fixait sur Maîtresse Emira ses yeux dilatés, ses dents claquaient.
Il se précipita devant elle, s’agenouilla, baissa sa tête. Dévotement, il baisa ses chaussures. Les yeux écarquillés, il continuait à fixer sa maîtresse. Et, d’un élan, se jeta aux pieds de la dominatrice, il baisa le bas de sa robe. De son pied, elle écartait Maxime, frappait ses mains l’une contre l’autre.



Clara s’approcha.
- Donne vingt coups à cet homme. Flagelle-le comme on fouette les merdeux de son espèce.
- Faut-il l’emmener ? Le corriger devant les autres esclaves ?
- Non. Ici. Tout de suite.

Et Ava Swan s’asseyant sur son siège, invitait Maîtresse Emira à s’asseoir auprès d’elle. Clara s’était emparée de Maxime. Il était tellement terrorisé que lui-même l’aidait à se déshabiller. Cependant il implorait la dominatrice d’un regard persistant. Il était nu. Alors seulement il pensa à la honte de cette nudité, devant ces femmes. Clara l’attacha à la table qui faisait face aux gynarchistes. Il se trouva les bras et les jambes liés en croix sur le dos. Il ne pouvait plus bouger. Sa tête fut calée, de telle sorte qu’il ne pouvait plus la tourner.



Le supplice commença.
Clara prenait sa distance. Le bout de son fouet décrivit un huit au-dessus de sa tête et retomba sur les reins du malheureux qui poussa un cri strident. Pendant ce temps-là Ava Swan se leva de son siège et vint monter sur la table pour s’accroupir sur le visage de l’esclave. Elle écarta d’une main sa culotte afin de présenter son anus à lécher à Maxime. Puis, à tour de rôle, Maîtresse Emira puis Clara prirent la place d'Ava Swan. Tandis que cette dernière prenait d’autres instruments pour le battre.
- Assez !... Assez, je vous en supplie… J’en deviendrais fou ! On me tue… Faites cesser mon martyre… Non ! Oh ! non… Je vous en prie…



Et comme seule réponse, le fouet sifflait et retombait sur ses chairs.
- Voilà qui t’apprendra à manquer de respect à Maîtresse Emira. Ta place doit rester à ses pieds. Tu dormiras ce soir sur la paillasse de la geôle, exulta Ava Swan.
- Clara ! appelle Mickaël, ordonna Maîtresse Emira, qu’il prépare prestement le dîner. Quant à Maxime, je ne veux plus jamais voir cette esclave, fout le à la porte Ava Swan !

mercredi 30 mai 2012

Beautiful Barefoot Girls

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Maîtresse Angélie


« Maîtresse Angélie Montréal (Québec, Canada)
Dominatrice, Manipulatrice, Spécialiste de l'humiliation et des contraintes restrictives, J'inflige avec plaisir les tortures physiques, les tourments psychologiques, les dévergondages autoritaires.
Femme, Féminine et bien dans sa Peau, Ravissante et dont la Symphonie des Talons est particulièrement Infernale, indiquant une Assurance, Mêlée à une Joie de Vivre.
Je connais Mon Pouvoir de Séduction et Je l'affiche ouvertement. »


Maîtresse Angélie - www.maitresseangelie.com

samedi 26 mai 2012

Madame Venere


"Je suis une maîtresse de 36 ans, sophistiquée, avec une sérieuse expérience acquise au Brésil. Je reçois à Turin dans mon donjon équipé.

J’ai un grand charme érotique, je suis froide et cruelle, capricieuse et exigeante. J’aime être gâtée, servie et honorée…
… adorée comme une déesse !

Dans mes premières années de la vie, j’ai eu conscience que plus la femme est cruelle envers l’homme, plus elle le traite mal, jouant avec lui violemment et sans pitié, plus il s’enflammera et plus il m’aimera, me vénèrera.

Je trouve cela amusant et stimulant d’avoir un homme en mon pouvoir. D’autant plus s’il est pris intelligemment, forte d’esprit et de puissance. J’ai un passe-temps studieux.

La souffrance, la douleur et les tourments sont ma source de plaisir. Je suis prête à la révolte et, sous mon fouet, je sais comment éduquer !"



Sono una sofisticata Padrona 36enne,
con una seria esperienza acquisita in Brasile
ricevo a Torino nel mio dungeon dotato di attrezzature.

Alto fascino erotico, gelida crudeltà, capricciosa e molto esigente
amo essere viziata, servita e riverita ...
... adorata come una Divinità!

Dai miei primi anni di età vivo nella consapevolezza che
più la donna è crudele verso un uomo
più lo tratta male
giocando con lui malvagiamente e senza misericordia
più lo infiammerà e ne sarà amata e venerata.

Trovo divertente e stimolante avere totalmente
in mio potere un uomo , ancor di più se è colto
intelligente, forte d'animo e di potere
almeno ho un passatempo stuzzicante!

Sofferenze, dolori e tormenti sono la mia fonte di godimento
sono preparata alle ribellioni ma sotto la mia frusta
so come educare! »

Madame Venere - www.madamevenere.it

jeudi 24 mai 2012

Balkan Brat Dom




Je peux garantir que l’essentielle de ma pensée et de ma vision du monde, je le dois à une culture afférente de l’histoire des femmes et à une infinité d’expériences toutes enracinées dans le rapport que j’entretiens avec les sexes et avec la nature.

Ma fièvre de livres, de textes et de mots procède d’un désir profond de donner forme à ma révolte emmagasinée par mon corps depuis mes années d’enfance. Mais pourquoi cette protestation était-elle aussi sourde ? Mais pourquoi des événements qui ont l’air de n’émouvoir peu de monde, me paraissent-ils insupportables, aux yeux de l’adolescente et de l’adulte que je suis aujourd’hui ? Pourquoi suis-je furieuse par le manque de gratitude à l’égard des femmes ?

Je ne supporte plus de voir un homme dominer une femme, quel que soit le domaine dans lequel on se trouve. Je ne veux plus de dominateurs et de ses éternelles soumises, je ne veux plus de directeurs et de ses éternelles assistantes qu’ils méprisent, de maris qui malmènent leurs épouses et d’hommes qui cachent les femmes comme s’il s’agissait de denrée ou d’un objet de convoitise.

Et tu vois mon cher Mickaël, lorsque je pense à tout ça, je peux te certifier que cela rend ma cravache bien plus cinglante et bien plus meurtrière lorsque je considère le genre masculin. Toi ! avec tes idées libertaires ! tu me fais bien rire ! Les hommes sont capables de toutes les théories et de tous les concepts, mais dès qu’il faut passer à la pratique, ils sont dans l’impasse de leurs passions tristes, répandant la souffrance autour d’eux. Ils ne savent pas dompter leur nature et ils se comportent comme des prédateurs.

La place des hommes est donc plus que jamais à mes pieds et c’est toi qui va prendre ce soir la mesure de ta soumission. Je te piétinerais, je t’écraserais, je te monterais comme un poney. Tu me serviras de table, de tabouret et de desserte. Je suis furieuse ! 

Mickaël ! Va chercher ton collier ! J’ai l’intention de passer du temps avec toi !

Ava Swan

Balkan Brat Dom : www.balkanbratdom.com

Ava Swann




Dominatrice à Paris, Mademoiselle Ava Swann, superbe femme gynarchique pour esclave-soumis, masochiste, homme-objet de plaisir acceptant tout - fétichisme du cuir, du pied et du talon aiguille, cuir vinyle sexy-class, humiliations sévères, punitions dures, contrat définitif, chaînes glacées, don de soi, longs face-sitting, pénétrations profondes, féminisation fatale, viols répétés exercés sur homme attaché ou séquestré, domination du sexe - et tout ce qui peut plaire à Mademoiselle Ava Swann, Maîtresse en gynarchie, de possession extrême.



« Oui, je l'aime à mes pieds, à genoux, offert, fesses bien écartées, à la merci de ma badine, de mes ongles, du bout pointu de mon escarpin.
J'aime à le faire attendre. Qu'il se sente humilié, possédé, animé par ce seul désir : m’appartenir.
Ensuite je le retourne et je l'allonge sur mon sofa : mains attachées, sexe garrotté, seins retenus par des pinces, cuisses bien relevées afin que je puisse disposer à mon gré de la partie la plus intime de son corps. Pour bien le pénétrer...
Et puis il y a sa bouche : pulpeuse, gourmande, désireuse que je l'écrase, de devenir mon siège-vivant, de me donner tout le plaisir qu'il me plaira de prendre.... aussi longtemps que je le souhaite... Moi ? Maîtresse Ava, superbe dominatrice, grande et voluptueuse, sensuellement perverse et inexorable gynarchiste. »


Les dominas : des femmes qu'on admire et qu'on adore.

Elles savent ce qu’il advient mentalement et agissent directement sur l’inconscient de tout individu qui vient s’incliner à leur superbe. Toujours est-il que lorsqu’elles dominent, c’est le nœud gordien qu’elles tranchent, les femmes et les hommes qu’elles libèrent. Dès lors, elles sont requises par la domination et leur soumis-e y assistent, impuissant, émerveillé et fasciné sachant tapis en eux un animal impérieux et volontaire dont ils savent les effets, les décisions et les forces que celui-là produira. Est-ce que c’est eux qui veulent la soumission ou la soumission qui les veut ?

Quoi qu’il en soit les dominatrices sont naturellement libres, assurément bienfaisantes et évidemment belles. Leur force est leur singularité, leur indépendance. Elles sont, nous semble-t-il, les représentantes libertaires de la gynarchie et vous offrir à elles est un rêve, dont vous n’avez pas à rougir.